« Dans ton regard, il y a le Jugement dernier, me suis-je souvent entendu dire par mon mari. Il met à nu ce qui est le plus caché. Regard que je dois avoir hérité de ma mère qui voyait au-delà, prévoyait, lisait dans les pensées, même de mon père, prévoyait les faits, les conséquences. » Edith Bruck, déportée hongroise et survivante des camps, raconte ses démarches pour obtenir une pension d’indemnité, comme un cauchemar kafkaïen.
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